Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane

Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane

Notre amie Donna Derrick, administrateur de l’Association Chrétienne Oecuménique  de Normandie (ACONor), a été installée dans le ministère de Reader au service de l’Eglise Anglicane samedi 11 janvier à l’Eglise paroissiale de Hommeël à Gratot dans la Manche

Le ministère de « Raeder » dans l’Eglise d’Angleterre est un ministère laïque souvent traduit par « diacre » parce qu’il est un ministère de service de la Communauté, de proclamation des Ecritures, et de prédication.

Félicitation et merci à Donna pour cet engagement auprès de ses frères et soeurs de la Manche

Donna Derrick Reader de l’Eglise Anglicane

Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane

Notre amie Donna Derrick, administrateur de l’Association Chrétienne Oecuménique  de Normandie (ACONor), sera installée dans le ministère de Reader (diacre) de l’Eglise Anglicane samedi 11 janvier.

Le Père M-Elie-Joseph Pottin et moi-même représenterons l’ACONor

Nous l’accompagnons de notre amitié et notre Prière

 

20200111 Donna Derrick licensing invitation

Au Chemin-Neuf, la responsabilité est partagée entre hommes et femmes

Série « Les femmes, l’avenir de Dieu ? » (14/15)

Enquête: Dans la communauté charismatique née à Lyon, le partage des missions est très égalitaire, entre prêtres, frère et sœurs consacrés et laïcs communautaires. Cela produit des relations plus simples et fraternelles. Et des prêtres moins cléricaux.
.

 

« Bon. Pendant que vous allez continuer à échanger avec ces dames durant le café, nous, les hommes, allons faire la vaisselle. »

Le père François Michon, 53 ans, part d’un grand éclat de rire. Pendant le déjeuner, les cinq femmes et quatre hommes de la coordination générale du Chemin-Neuf ont échangé sur la place des femmes au sein de la communauté charismatique née en 1973 à Lyon. Son supérieur (« berger ») n’est pas mécontent de montrer que les frères, prêtres et laïcs, prennent tout naturellement leur part de service…

Auparavant, durant la messe quotidienne à la maison d’accueil de Saint-Sulpice-de-Favières (Essonne), héritée des dominicaines de Béthanie en 2015, l’homélie avait été prononcée par une femme, luthérienne, Michaela Borrmann, 48 ans. Là encore, cela semble couler de source. « Ça arrive… Mais ce n’est pas une revendication, explique cette sœur consacrée, responsable de la communauté en Allemagne. Nous n’ignorons pas que dans l’Église catholique, la prédication est du ressort d’un prêtre. »

« Depuis notre fondation par cinq hommes et quatre femmes, la promotion de cesdernières est une évidence, raconte le père Laurent Fabre, 79 ans, berger durant quarante-quatre ans, jusqu’en 2016. C’est lié à l’influence de Mai 68, à notre inscription dans le renouveau charismatique et à notre caractère œcuménique : quel que soit son état de vie, chacun a voix au chapitre. »

L’ancien jésuite habite aujourd’hui à l’abbaye de Melleray à La Meilleraye-de-Bretagne, en Loire-Atlan­ti­que, où se trouve le noviciat international d’une communauté qui compte désormais 2 200 membres : 400 célibataires consacrés (180 hommes et 220 femmes) et 1 800 laïcs, dont un quart est en fraternité de vie.

 

Une collaboration qui est une grâce
Dans les constitutions, élaborées en 1982, la question de la place des femmes n’est pas spécifiquement abordée. Pas plus que celle des états de vie : « Couples, familles, célibataires consacrés, hommes et femmes ont choisi la vie communautaire à la suite du Christ pauvre et humble pour se mettre au service de l’Église et du monde », indique le document.

 

« Cette collaboration entre hommes et femmes, c’est une grâce. Nous n’avons pas la même manière de travailler, de parler aux frères et sœurs. Il y a beaucoup de sagesse là-dedans », commente Yvon-Amour Simbare, Burundais de 31 ans, frère consacré « en chemin vers la prêtrise » et responsable de l’abbaye de Melleray.

« Si la communauté n’était composée que d’hommes, il y aurait moins de communion 
entre nous… », reconnaît le père Michon. « Et si nous n’étions que des femmes, nous serions trop renfermées sur nous-mêmes ! », enchaîne Dagmara Klosse, 45 ans, sœur consacrée polonaise, responsable des célibataires consacrés. « Les personnes mariées ont une plus grande porosité au monde », complète Valentine Hodara, 61 ans, femme mariée, responsable du sud-est de la France.
« Dans les postes à responsabilités, nous nommons une” troïka” dans laquelle nous essayons de panacher les états de vie, détaille Dagmara Klosse,  La gouvernance partagée évite la toute-puissance. »

 

« Je suis cheffe de mon mari… »
Pas toujours facile à expliquer à l’extérieur. Kasia Lukomska est responsable de la communauté en Pologne. « À ce titre, je suis cheffe de mon mari. Et de prêtres polonais… C’est un des miracles de l’Église, s’amuse-t-elle. Quand je rencontre un évêque, j’y vais cependant avec un frère. Il tombe souvent des nues quand il découvre que la responsable est mère de deux enfants. Consacrée, ça passerait. Mais femme mariée… »
À Rome, lorsqu’il rencontrait les responsables du dicastère pour les religieux, le père François Michon avait tendance, par prudence, à ne leur parler que de la vie de l’Institut pour les prêtres dont il est le supérieur, comme le père Fabre avant lui : « Un jour, le cardinal Braz de Aviz m’a dit :”Mais vos prêtres vivent au sein d’une communauté, avec des laïcs et des sœurs consacrés. C’est ça qui est aussi intéressant pour l’Église !” »
Ce « partage harmonieux des responsabilités » est ce qui frappe l’évêque d’Oran, le dominicain Jean-Paul Vesco, qui a côtoyé la communauté lors d’un grand rassemblement de jeunes à l’abbaye de Hautecombe l’été dernier. « La mission commune, c’est l’essentiel. Tout sauf des femmes au service des prêtres. Résultat, ces derniers sont plus simples et fraternels, moins cléricaux. » Laurent Fabre raconte d’ailleurs volontiers que, faute de statut canonique, les deux premiers prêtres formés au sein de la communauté étaient prêts à renoncer au sacerdoce s’ils avaient dû quitter le Chemin-Neuf. « Heureusement, notre évêque d’alors, le cardinal Renard, a trouvé une solution »

 

Des sœurs reconnues et valorisées
« La plupart des lieux de formation sont sous la responsabilité d’une femme. Ce n’est pas écrit, on a pris les plus aptes », relève François Michon. Résultat, une partie de la formation des prêtres se fait sous la responsabilité de femmes, pas forcément de confession catholique. « Un frère qui ne peut pas obéir à une sœur n’a pas sa place au Chemin-Neuf, tranche-t-il. Ça fait partie du discernement. »

De leur côté, les sœurs consacrées se sentent reconnues et valorisées. « Notre féminité n’est ni occultée, ni idéalisée. C’est décisif, s’enthousiasme Blandine Lagrut, 36 ans, enseignante aux Facultés jésuites du Centre Sèvres, à Paris. Nous sommes encouragées à trouver un déploiement original qui stimule et renforce le ministère sacerdotal. »

« Quand j’étais au Centre Sèvres, certains me disaient : “Pourquoi tu te formes ? Tu ne vas pas être prêtre !” », s’amuse Dagmara Klosse. Moins rapidement happées par les tâches apostoliques, les sœurs vont d’ailleurs souvent plus loin dans les études, si bien que le père Michon doit se battre pour pousser les frères en avant. À front renversé. Il vient d’ailleurs de remporter une « grande victoire » : « Cette année, nous avons plus de doctorants que de doctorantes ! »

 

Le geste que j’attends
« Mettre en avant la fécondité des relations hommes-femmes » Catherine Denis, 49 ans, communautaire du Chemin-Neuf depuis 25 ans, engagée à vie avec son mari depuis 10 ans, six enfants. Médecin, elle effectue actuellement un doctorat de théologie morale à l’Institut catholique de Paris (ICP).
« J’attends de mon Église qu’elle soit créative, qu’elle se laisse vivifier par l’Esprit pour avoir des idées nouvelles pour les femmes. Je ne suis pas convaincue par l’idée de faire un copié-collé des hommes : des diacres, des prêtres… À mon sens, il faut mettre en avant la fécondité des relations entre hommes et femmes dans toutes les situations où ils coexistent, pas seulement dans le couple ou la famille. Cette fraternité vécue, c’est le trésor que nous avons reçu, au Chemin-Neuf, qui porte beaucoup de fruits. Dans un monde qui donne en exemple les femmes seules, après avoir magnifié les hommes seuls, l’Église a un message fort à faire passer dans ce sens. »

Un article de Vincent de Féligonde
dans La Croix qui n’est pas sorti en version papier à cause de la grève.

L’Eglise : une Unité à retrouver ?

Jeudi 5 décembre 2019
à 20h15 à la Maison Paroissiale Protestante,
45 rue de Buffon, Rouen.

 

La Bible à Rouen vous invite à une Conférence-débat
 L’Eglise : une Unité à retrouver ?

 

avec le Père Luc Forestier, Prêtre de l’Oratoire,
Ingénieur et docteur en théologie,
directeur du Département de Théologie dogmatique et fondamentale; et directeur de l’Institut Supérieur d’Étude Œcuméniques (‘ISEO)
à la Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses de l’Institut Catholique de Paris.

 

La conférence sera suivie d’échanges avec le public.
Venez nombreux, nous serons heureux de vous accueillir.
libre participation

 

La bible à Rouen 

  Institut Catholique de Paris / ISEO

 

Next Step, un pas de plus

 

« Welcome to Paradise », un des plus grands rassemblements de jeunes chrétiens en France, a réuni près de 2 000 jeunes de différentes nationalités du 4 au 11 août à l’Abbaye d’Hautecombe (en Savoie).

Comme chaque été depuis 1992, la Communauté du Chemin Neuf invite les 18-30 ans à vivre un temps fort spirituel. Cette année, les jeunes sont invités à réfléchir à leur « Next step » (prochain pas) pour avancer concrètement à la suite du Christ. Pour avancer pas à pas sur le chemin de la foi, chacun est invité à se demander : mon « Next step » sera-t-il de consommer bio, de m’engager dans ma paroisse, de prendre un temps de service pour les plus démunis… ?

Cet été le cardinal Tagle, archevêque de manille était invité.

 

 

 

Rencontres 2020 : « Frères et sœurs dans la Bible »

Caïn et Abel, Jacob et Esaü, Marthe et Marie,
les frères et sœurs dans la Bible sont nombreux.
Que nous enseignent-ils de leurs réalités ?
Quel est le sens de la Fraternité dans les Écritures ?

Tout au long de l’année 2020, l’association « La Bible à Rouen », va aborder le thème :

« Frères et sœurs dans la Bible »

Venez nous rejoindre pour une première rencontre

lundi 10 février 2020 à 20h15
45 rue de Buffon à Rouen

Site: labiblearouen.org

Le réseau caennais christianisme intérieur

Présentation

Le réseau caennais christianisme intérieur n’est pas un mouvement ou une communauté chrétienne de plus, il n’est pas une association.
Il fonctionne comme un réseau ouvert, animé par des chrétiens issus des trois confessions chrétiennes.
Il désire être un outil d’échanges entre communautés,  entre  chrétiens  en recherche que ce soit au sein des communautés ou se situant aux portes des Eglises.
Il souhaite pouvoir faciliter pour chacun, le chemin de l’intériorité chrétienne.
Les animateurs du réseau proposent des activités (groupes de lecture, conférences…) mais surtout font connaître toutes les initiatives caennaises rentrant dans la perspective du christianisme intérieur.
En 2019 quatre cents personnes sont informées régulièrement par mail des activités des partenaires du réseau.

 

Depuis Saint Paul (Rom. 7, 22 et Eph. 3, 16) le travail de l’homme intérieur est défini comme la lutte personnelle contre les agitations qui nous perturbent et l’ouverture du fond de l’âme à Dieu. Le chemin du cœur est, en Christ, rencontre de Dieu et communion avec toute la création. Les grandes figures du christianisme intérieur d’Orient et d’Occident n’ont cessé de lier montée vers Dieu et amour du prochain, amour du cosmos.

Les chrétiens en quête intérieure de Dieu se savent aujourd’hui engagés dans l’histoire de notre civilisation en danger. Cet engagement est à la fois sociétal et intérieur. Nul ne peut faire le procès à ceux qui sont en quête d’intériorité de se positionner hors de la fraternité humaine. A contrario, toute quête de métamorphose de notre humaine condition, hors d’une démarche d’intériorité n’est que la reproduction des maux qui nous mènent à la catastrophe.

Mais constatons que depuis plusieurs siècles l’histoire moderne occidentale a progressivement réduit l’héritage spirituel, mystique du christianisme à la morale et la piété. Elle a oublié le chemin du cœur et l’expérience des grands maîtres du christianisme intérieur qui ont jalonnés l’histoire chrétienne. Peu de chrétiens ont une réelle connaissance de l’héritage spirituel du christianisme, beaucoup de nos contemporains font un détour par les spiritualités d’Extrême Orient ou d’autres approches en cherchant à tâtons – nous osons l’écrire- ce que le christianisme ne transmet plus ou fort mal.

Les activités présentées par les partenaires du réseau christianisme intérieur ont trois objectifs: 

  • Faciliter le partage de nos cheminements vers un christianisme plus intérieur
  •  Faciliter l’appropriation de l’héritage multiséculaire, mais oublié, du christianisme intérieur. Redécouvrir les figures importantes du christianisme intérieur d’Orient et d’Occident et leur enseignement.
  •  Faciliter pour chacun le chemin vers la pratique de l’intériorité chrétienne en acceptant les détours personnels parfois nécessaires, par des philosophies, des spiritualités, des approches venant d’autres horizons. L’expérience de la prière personnelle, chrétienne, silencieuse constitue un enjeu majeur pour notre temps.

Pour toute information sur le réseau christianisme intérieur prendre contact via l’adresse mail :christianisme.interieur@gmail.com

 

 

 

Atelier oecuménique de lecture des Pères de l’Eglise

Atelier œcuménique de lecture des Pères de l’Eglise
et des mystiques d’occident
Jean-Marie GOURVIL

 

Rencontres mensuelles dont les dates seront fixées lors de la première soirée le mardi 8 octobre à 20h au CET.

En collaboration avec la paroisse orthodoxe St Vigor et St Serge de Colombelles et le Réseau christianisme intérieur,

Rencontres mensuelles au CET dont les dates sont fixées en concertation avec les participants.

Poursuite de la lecture de St Macaire d’Egypte, puis choix en commun d’un thème ou d’un nouvel auteur.