ECLAIREUR DE RENCONTRE, BÂTISSEUR DE PAIX

La Lumière de la Paix de Bethléem 2017

 

La Lumière de la Paix de Bethléem est un événement scout chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent.
Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée à Vienne, puis transmise de main en main partout en Europe.
Elle constitue un symbole de paix.
La Lumière est une opportunité à saisir pour porter ensemble une joie et une espérance au monde ; Nous devenons ainsi ensemble des éclaireurs de la rencontre et des bâtisseurs de paix

 

 

Le Dimanche 17 décembre 2017

Diocèse de Rouen: à 14h à l’ Eglise st François d’assises à Rouen

Diocèse de Bayeux et Lisieux: à 15h00 à l’Eglise Saint Julien à Caen

Diocèse de Sées: 15h00. A l’église Notre Dame à Mortagne au Perche

(Pour les diocèses de Coutances-Avranches et Evreux, voir les groupes scouts)

 

 

 

 

La Communion Anglicane adopte la déclaration commune sur la justification

Le Conseil consultatif anglican a avalisé la Déclaration conjointe lors de sa rencontre en 2016 à Lusaka, en Zambie. C’est avec gratitude et « dans l’esprit de Martin Luther » que cette adhésion à la Déclaration conjointe, a été reconnue par l’Archevêque de Cantorbéry Justin Welby lors de la célébration œcuménique à Westminster Abbey en présence du Cardinal Vincent Nicholl, de Mgr Brian Farrel, secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité chrétienne, et des pasteurs Martin Junge (secrétaire général de la FLM), Ivan Abraham Williams (Conseil méthodiste mondial) et Chris Ferguson (secrétaire général de la CMER). A la suite de cette adoption, des enfants de différentes confessions ont allumé des bougies sur l’autel de l’abbaye de Westminster.

« C’est merveilleux de marquer l’anniversaire de la Réforme en soulignant le fait que toutes les Églises historiques occidentales ont maintenant une compréhension commune de la justification » a affirmé la pasteure Kaisamari Hintikka, secrétaire générale adjointe de la FLM et responsable des relations œcuméniques. « Ce qui était autrefois facteur de division est maintenant un sujet qui nous unit »

Mgr Farrell, souligna ce point de vue. « La convergence sur cette question amène les Chrétiens luthériens, catholiques, méthodistes, réformés et anglicans vers une communion plus profonde, en chemin vers la pleine réconciliation des Églises désiré par le Seigneur. »

« A l’occasion de l’anniversaire historique de 2017 les Anglicans se réjouissent de la réalisation extraordinaire qu’a été la Déclaration conjointe concernant la doctrine de la justification et tout ce que cela représente comme signe de guérison 500 ans après la division. » déclarait le directeur pour l’unité, foi et constitution de la Communion anglicane, le chanoine John Gibaut. « Les Anglicans ont étudié les questions concernant la justification dans les différents dialogues bilatéraux, avec l’Église Catholique ainsi qu’avec la communion d’Églises de la Fédération luthérienne mondiale, et nous sommes d’accord sur l’essentiel des aspects concernant notre salut en Christ. »

Dans sa prédication, l’archevêque Justin Welby a affirmé que « La reforme a ré-ouvert l’Église toute entière à des vérités éternelles qui sont indispensables, auxquelles il nous faut tous continuer d’adhérer, non seulement y adhérer mais les proposer à nouveau pour répondre aux besoins d’aujourd’hui.».

En signe fort pour cette journée, la bibliothèque de Lambeth Palace a installé son exemplaire de la Bible de Luther de 1536 sur l’autel de l’Abbaye pendant la célébration. Des musiciens et des chorales luthériennes et anglicanes ont accompagné la célébration par des chants en plusieurs langues.

 

Article de la Pasteure Jane Stranz paru sur:protestants2017.org

Lire l’homélie de Mgr Welby  ici

 lire l’article de La Croix:  Les anglicans rejoignent la déclaration sur la justification par la foi-2017-10-31

Modification de la 6° demande du « Notre Père »

La dimension œcuménique du Notre Père

En 1966, la Conférence épiscopale catholique, les quatre Églises luthériennes et réformées en France et les évêques de trois juridictions de l’Église orthodoxe en France ont décidé d’adopter une traduction commune de la prière du Notre Père récitée par leurs fidèles. Cette version dite « œcuménique » a ensuite été reçue plus largement par les différentes familles ecclésiales francophones. À ce jour, c’est celle qui est utilisée au cours des célébrations œcuméniques et, le plus souvent, celle qui est récitée au cours des offices dans les Églises qui ont cette pratique.
Dans l’Église catholique,  en lien avec la Congrégation pour le culte divin à Rome, les Conférences épiscopales des pays francophones (Afrique du Nord, Belgique, Canada, France, Luxembourg et Suisse) travaillent ensemble aux traductions en langue française. Lors de leur assemblée du printemps 2009, les évêques catholiques français ont souhaité, qu’ « après concertation avec les autres Églises ou communautés ecclésiales » la formule « et ne nous laisse pas entrer en tentation » soit adoptée pour le texte du Notre Père de la messe.

 

En septembre 2009, l’Église catholique a informé ses partenaires au sein du Conseil d’Églises chrétiennes en France (CÉCEF) de ce projet de modifier la traduction de la sixième demande de la prière du Notre Père (à partir de l’Avent 2016) et a sollicité leur avis.

 

À l’assemblée du 25 novembre 2010, la délégation orthodoxe au CÉCEF a rappelé que les communautés qui prient le Notre Père en français ne le font pas toujours avec la version dite « œcuménique », que les orthodoxes utilisent toutefois cette traduction lors des célébrations œcuméniques, et que la formulation en projet d’adoption par l’Église catholique ne leur fait pas problème.
La délégation de la Fédération protestante de France (FPF) au CÉCEF a déclaré approuver les conclusions d’une note préparée, à la demande de son conseil : « Nous ne voyons donc pas d’inconvénient si l’on accepte la proposition soumise ». Il a ensuite été rappelé que la FPF n’avait pas mandat de ses Églises membres pour décider de la traduction du Notre Père qui doit être utilisée dans leurs liturgies propres. C’est ainsi que lors de son synode d’Avignon (mai 2014), l’Église protestante unie de France a décidé d’entamer une réflexion sur la traduction du Notre Père.
Le synode national de l’Église protestante unie de France réuni à Nancy du 5 au 8 mai 2016 recommande dans un souci œcuménique aux paroisses et Églises locales d’utiliser pour la 6e demande, la version « ne nous laisse pas entrer en tentation » retenue pour les Églises catholiques francophones.
En conséquence, le CÉCEF recommande  qu’à partir de l’Avent 2017, lors des célébrations œcuméniques, la sixième demande du Notre Père soit ainsi formulée : « et ne nous laisse pas entrer en tentation ».
Emmanuel Gougaud – Prêtre du diocèse de Versailles, responsable du Service national pour l’unité des chrétiens

 

 

La nouvelle traduction de la Bible présente une modification notable de la 6e demande du Notre Père

« Ne nous soumets pas à la tentation » devient « ne nous laisse pas entrer en tentation »[1] La décision de modifier la prière du Seigneur n’allait pas de soi : d’abord parce qu’elle est la prière la plus mémorisée par les fidèles, ensuite parce que la traduction en usage a fait l’objet d’un consensus œcuménique. Il fallait donc de sérieuses raisons pour ce changement.

 

Fidélité au texte grec
Il faut d’abord dire que ce verset est très complexe à traduire. Les exégètes estiment que derrière l’expression en grec du texte de Mt 6, 13 et Lc 11, 4 se trouve une manière sémitique de dire les choses. Aussi, la formule en usage depuis 1966, « ne nous soumets pas à la tentation », sans être excellente, n’est pas fautive d’un point de vue exégétique. Mais il se trouve qu’elle est mal comprise des fidèles à qui il n’est pas demandé de connaitre les arrière-fonds sémitiques pour prier en vérité la prière du Seigneur. Beaucoup comprennent que Dieu pourrait nous soumettre à la tentation, nous éprouver en nous sollicitant au mal. Le sens de la foi leur indique que ce ne peut pas être le sens de cette sixième demande. Ainsi dans la lettre de Saint Jacques il est dit clairement : « Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : ‘Ma tentation vient de Dieu’, Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne » (Jc 1, 13).  D’où la demande réitérée d’une traduction qui tout en respectant le sens du texte original n’induise pas une fausse compréhension chez les fidèles.

 

Fidélité à l’esprit de l’Évangile
Cependant le problème n’est pas qu’une question de mots. La difficulté est celle d’exprimer et de comprendre (pour autant qu’on le puisse !), le mystère de Dieu dans sa relation aux hommes et au monde marqué par la présence et la force du mal. Le récit de la tentation de Jésus est éclairant. Il nous est rapporté par les trois évangiles de Matthieu, Marc et Luc, et toujours selon la même séquence, aussitôt après le baptême de Jésus dans le Jourdain. Jésus vient d’être manifesté comme le Messie et le Fils que Dieu donne à son peuple, celui sur qui repose l’Esprit Saint. Et c’est poussé, conduit pas l’Esprit, qu’il part au désert pour y être tenté par Satan. Le baptême inaugure son ministère, et l’Esprit qui demeure sur lui le conduit d’emblée au lieu du combat contre le mal. Ce combat, il le mène en délivrant les hommes de la maladie, des esprits mauvais et du péché qui les défigurent et les éloignent de Dieu et de son royaume. Cependant, au début de ce ministère, Jésus va livrer combat avec le tentateur lui-même. Combat redoutable, car c’est au cœur même de sa mission de Messie et de Sauveur des hommes, de sa mission de fils envoyé par le Père, que Satan va le tenter.

 

Une décision pastorale
On le voit, il ne s’agit pas ici simplement de l’épreuve à laquelle Dieu peut soumettre ses fidèles. Épreuve différente de celle vécue par le peuple d’Israël lors de traversée du désert. Il est dit qu’au désert, Dieu a éprouvé la foi et la fidélité de son peuple, en lui donnant chaque jour la manne à manger ; épreuve de la foi, car au jour le jour, chacun devait s’en remettre en toute confiance à la parole de son Seigneur, se souvenant qu’il est celui qui l’a fait sortir d’Égypte pour lui donner la liberté et le conduire vers une terre où ruissellent le lait et le miel. La tentation de Jésus et la prière du Seigneur nous renvoient à une autre épreuve, celle du combat à mener contre celui qui veut détourner les hommes du chemin d’obéissance et d’amitié avec Dieu leur Père.

 

La nouvelle traduction, « Ne nous laisse pas entrer en tentation », écarte l’idée que Dieu lui-même pourrait nous soumettre à la tentation. Le verbe « entrer » reprend l’idée ou l’image du terme grec d’un mouvement, comme on va au combat, et c’est bien du combat spirituel dont il s’agit. Mais cette épreuve de la tentation est redoutable pour le fidèle. Si le Seigneur, lorsque l’heure fut venue de l’affrontement décisif avec le prince de ce monde, a lui-même prié au jardin de Gethsémani : « Père, s’il est possible que cette coupe passe loin de moi », à plus forte raison le disciple qui n’est pas plus grand que le maître demande pour lui-même et pour ses frères en humanité : « Ne nous laisse pas entrer en tentation ».
Jacques Rideau – Ancien directeur du Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS), Directeur au Séminaire français de Rome

 

[1] Article qui a fait l’objet d’une publication dans Découvrir la Tradition officielle liturgique de la Bible, AELF-Mame-Magnificat, Paris, 2013, p. 69-72.

 

 

La commémoration de la Réforme, 31 octobre 2017

La commémoration de la Réforme, expression d’une « soif spirituelle commune » entre catholiques et luthériens

 En ce 31 octobre 2017 qui marque les 500 ans de la Réforme luthérienne,

 

Le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens et la Fédération luthérienne mondiale ont publié un communiqué commun.

 

Il marque la conclusion de l’année de commémoration conjointe de la Réforme. Cette année avait été ouverte il y a tout juste un an avec une prière œcuménique à laquelle avait participé le Pape François à Lund, en Suède.

Ce communiqué commun exprime tout d’abord une action de grâces «pour les dons spirituels et théologiques reçus à travers la Réforme» et une reconnaissance pour le «chemin œcuménique parcouru ensemble durant les cinquante dernières années», qui a permis de commencer à guérir les blessures : «nous avons demandé pardon pour nos échecs et pour la manière dont les chrétiens ont blessé le Corps du Seigneur et se sont offensés mutuellement pendant les cinq cents ans qui se sont écoulés entre le début de la Réforme jusqu’à aujourd’hui», est-il écrit dans ce document.

Le «pèlerinage» assumé en commun tout particulièrement durant cette année de commémoration «a abouti à la disparition des préjugés, à l’amélioration de la compréhension réciproque et à l’identification d’accords théologiques décisifs. Devant tant de bénédictions qui jalonnent notre parcours, nous élevons nos cœurs afin de louer le Dieu trinitaire pour la miséricorde que nous recevons.»

Face à la «responsabilité pastorale commune pour répondre à la soif et à la faim spirituelles de nos fidèles d’être un dans le Christ», catholiques et luthériens veulent poursuivre leurs efforts œcuméniques, notamment à travers des actions de charité.

«Ce que nous avons en commun est bien plus grand que ce qui nous divise encore», se réjouissent les signataires, saluant l’adhésion croissante à la Déclaration commune sur la Justification, signée par la Fédération luthérienne mondiale et l’Église catholique romaine en 1999. Les méthodistes et les réformés y ont adhéré récemment, et aujourd’hui la Communion anglicane s’y associe également. «Sur ce fondement, nos communions chrétiennes peuvent nouer des liens toujours plus étroits de consensus spirituel et de témoignage commun au service de l’Évangile.»

Source et texte intégral: Radio Vatrican.fr

Communiqué du CNEF  : https://gallery.mailchimp.com/602087635bf95fa82349a5049/files/7ebafdea-0654-46c0-bdd4-b616d19204d0/Cnef_communique_500ansReforme_171102.pdf?utm_source=Newsletter+du+Cnef&utm_campaign=c4c26ca04d-EMAIL_CAMPAIGN_2017_10_30&utm_medium=email&utm_term=0_feda7341f5-c4c26ca04d-146243477

L’archiprêtre Nicolas Lossky, grande figure de l’œcuménisme, est décédé

L’archiprêtre Nicolas Lossky, figure majeure de l’émigration russe de Paris, est mort, lundi 23 octobre à l’âge de 87 ans.  il a été une voix forte de l’orthodoxie et de l’œcuménisme.
Né le 20 novembre 1929, petit-fils du philosophe russe Nicolas Lossky et fils du grand théologien orthodoxe Vladimir Lossky, Nicolas Lossky, docteur ès lettres, fut professeur de civilisation britannique à l’université de Paris-X-Nanterre où il a été, de 1970 à 1976, membre de l’équipe de direction présidée à l’époque par René Rémond.
À partir de 1976, il est professeur d’histoire de l’Église en Occident à l’Institut de théologie orthodoxe de Paris (Institut Saint-Serge).
Il occupe aussi pendant six ans, de 1990 à 1996, le poste de directeur de l’Institut Supérieur d’Etudes Oecuménique de l’Institut catholique de Paris.
Nicolas Lossky a été un acteur constant du dialogue œcuménique. Spécialiste de l’anglicanisme, le théologien a notamment été membre, de 1974 à 1998, de la commission Foi et Constitution du Conseil œcuménique des Églises, du Groupe mixte de travail entre l’Église catholique et le Conseil œcuménique des Églises de 1998 à 2006, et de la commission mixte française de dialogue catholique-orthodoxe française pendant plus de 20 ans.
Ordonné prêtre en 2006, il a desservi la paroisse Notre-Dame-joie-des-affligés et Sainte-Geneviève dans le quartier latin à Paris.
Aux avant-postes du combat pour la reconnaissance de l’orthodoxie sur la scène mondiale, le père Lossky fut également un artisan d’unité au sein du monde orthodoxe, un pont entre le Patriarcat de Moscou, dont il était prêtre, et le Patriarcat œcuménique de Constantinople.
Source: La Croix

Il est l’un des initiateurs de la création de l’Assemblée des Evêques Orthodoxes de France (voir le témoignage de sa petite fille: https://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Documentation-catholique/Eglise-dans-le-Monde/Le-pere-Nicolas-Lossky-1929-2017-conciliateur-2017-11-03-1200889257

 

 

Conférence du Professeur Matthieu Arnold sur Luther, à Rouen

C’est une conférence exceptionnelle que « La Bible à Rouen » nous propose le 4 décembre.
Faite le savoir et venez nombreux

 

20171204 Mathieu Arnold

 

Matthieu Arnold fait ses études supérieures à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg jusqu’au doctorat qui porte sur la correspondance de Martin Luther (1994). En 1996, il soutient son habilitation à diriger les recherches, qui porte sur la Réformation et sur l’histoire de la théologie dans la première moitié du xxe siècle.
Le 1er septembre 1997, il est nommé professeur à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg, succédant ainsi à Marc Lienhard dans la chaire d’histoire du christianisme moderne.
En septembre 2002 il est le premier théologien protestant à être nommé, au titre de membre junior, à l’Institut universitaire de France. Il y restera jusqu’en août 2007.
Il est aujourd’hui un des meilleurs spécialistes de la pensée et de l’oeuvre de Luther.

La Maison d’Unité

Communauté de jeunes :

un projet œcuménique

pour les 18 – 35 ans

Vivre une année en colocation chrétienne avec d’autres jeunes en poursuivant ses études ou sa vie professionnelle et s’engager à participer à un enseignement et à un temps de prière tous les mardis de 18 h à 22 h.
Les candidatures sont ouvertes toute l’année pour une  nouvelle  promotion.

Contact par mail : lamaisondunite@gmail.com

 

  • Prière du mardi 20h30 – 21h30,  ouverte à tous
Prière hebdomadaire, sauf vacances scolaires, , animée par un groupe œcuménique ou un groupe membre d’une des Eglises chrétiennes, à la Chapelle Sainte Clotilde, 101 rue de Reuilly, Paris 12ème .
Métro Montgallet / Daumesnil / RER A Nation / Bus n°46.
Contact: 06 79 85 93 75, le mardi après-midi: 01 43 46 65 60.

Site internet : https://lamaisondunite.wixsite.com/paris pour des informations complémentaires.

Calendrier  novembre – décembre 2017
 7/11:  à 20h30 : Prière avec la paroisse Saint Jean-Baptiste de l’ Eglise apostolique arménienne.
14/11: à 20h30 : Prière avec la paroisse catholique russe de la Très- Sainte- Trinité.
21/11: à 20h30 Conférence A l’auditorium de l’hôpital des Diaconesses de Reuilly 18 rue du Sergent Bauchat,  Paris 12ème  Métro :Nation, Montgallet
« La liturgie dans nos traditions respectives : enjeux et perspectives »
 Regards croisés
   avec le Pasteur Jean-François Breyne (EPUdf),
   le  Père Norbert Hennique, catholique
  Mgr Job de Telmessos, orthodoxe.
28/11: à 20h30 : Prière avec la paroisse protestante du Marais (EPUdf)
 5/12: à 20h30 : Prière avec la paroisse mennonite de Châtenay-Malabry
12/12: à 20 30 : Prière avec la Communauté du Chemin Neuf
19/12:  Chants de Noël à l’hôpital de Reuilly

Sa Sainteté le Patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a reçu le cardinal Pietro Parolin secrétaire d’état du Saint-Siège.

Le 22 août 2017, Sa Sainteté le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a reçu à la résidence patriarcale et synodale du monastère Saint-Daniel le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’état du Saint-Siège.

L’Église catholique-romaine était représentée par le nonce apostolique en Fédération de Russie, l’archevêque Celestino Migliore, par Mgr Visvaldas Kulbokas, membre du Secrétariat d’état du Saint-Siège, et par Mgr Ervin Lengyel, premier secrétaire de la nonciature apostolique en Russie.

Pour le Patriarcat de Moscou, prenaient part à la rencontre le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures, l’archimandrite Philarète (Boulekov), vice-président du DREE, le hiéromoine Stéphane (Igoumnov), secrétaire du DREE aux relations interchrétiennes, le prêtre Alexiï Dikarev, collaborateur du DREE.

Saluant son éminent visiteur, le patriarche Cyrille a souligné que cette première visite officielle d’un secrétaire d’état du Vatican en Russie témoignait du « développement des relations entre la Fédération de Russie et le Saint-Siège ».

« Mais c’est avec une satisfaction plus grande encore que je constate le développement des relations entre nos Églises », a dit Sa Sainteté, remarquant que sa rencontre avec le pape François de Rome à La Havane avait donné une impulsion considérable à la coopération entre l’Église orthodoxe russe et le Saint-Siège. « Ce fait témoigne de ce qu’une nouvelle étape a effectivement commencé dans nos relations, avec des évènements de grande importance, qui ont été possibles parce qu’à La Havane nous avons mis d’accord nos positions sur de nombreux problèmes d’actualité. Cette communauté de positions nous permet de bâtir des plans et de leur donner un contenu réel. »

 

Suite sur: https://mospat.ru/fr/2017/08/23/news149436/