A propos geo

Marié, Catholique, membre engagé de la Communauté de Chemin Neuf, membre du CA de l’Association Chrétienne Oecuménique de Normandie.

Eglise et unité VIIc_Le concile de Trente

Inter-session

17 septembre 1549 – du 1 mai 1551

 

Après l’état semi-comateux de la dernière année du concile à Bologne, le pape « autorise les derniers évêques encre sur place à retourner chez eux » sans ajourner ni clôturer le concile [1].

Après la mort de Paul III le 10 novembre 1549 c’est un candidat de compromis qui est élu: Giovanni Del Monte le principal légat à Trente qui prend le nom de Jules III. Sans être un parangon de vertu, vu les mœurs du temps on peut le considérer comme modèle de retenue…
Neutre politiquement, il souhaite ne fâcher ni le Roi de France ni l’Empereur et est prêt a autoriser le reprise du concile à Trente pourvu que ce dernier ne remette pas en cause l’autorité du Siège Apostolique et ne se mêle pas de réforme de la Curie ( Même s’il ne tombe pas dans le népotisme effréné de son prédécesseur, il est sujet de quelques scandales peu reluisants)

 

Ce climat politique plus favorable incite Charles Quint à tenter de faire pression sur les Luthériens pour les faire venir à Trente. Mais les conditions posées par ceux-ci sont telles qu’ il n’y a pas de terrain d’entente possible. Et sauf l’Empereur pour des raisons politiques internes, personne ne le souhaite vraiment.[2]

La guerre entre Henri II de France qui a succédé à François Ier le et Charles Quint vint mettre la pagaille là où c’était déjà le désordre et tout le monde se trouva brouillé avec tout le monde.

 

C’est au milieu de ce chaos que va s’ouvrir l’éphémère seconde session du Concile de Trente.

 

[1] John O’Malley: le concile de Trente, p172 Editions Lessius Paris 2013
[2] Les conditions sont: Considérer toutes les décisions prises à la première session comme nulles et non avenues; de pouvoir voter au même titre que les évêques; de fonder toutes les décisions sur les Ecritures; et que l’assemblée ne soit sous la présidence ni du Pape ni de ses légats. (John O’Malley op.cit.)

Année 2017-2018 : les épîtres de JEAN .

Cercle Œcuménique d’Etudes Bibliques 
SALLE DE LA providence
1er étage
Rue de la Poterne
61000  Alençon
Contact :fbayi@bayi.fr
Geneviève Hodecent Louatron 02 33 26 56 62

 

 

Notre rencontre du lundi 26 juin dernier a porté le choix d’étude  pour l’année 2017-2018 sur :
les épîtres de JEAN .

 

2 dates ont été fixées :
*LUNDI 9  OCTOBRE    à 18H présentation du texte par le père Claude Boitard
*LUNDI 4  DECEMBRE à 18h :Evelyn Theurer , animatrice pastorale

 

Parlez du Cercle Oecuménique d’Etudes Bibliques d’Alençon autour de vous et Invitez à le découvrir….
Les membres de l’ACAT ALENCON cherchent à reformer une équipe œcuménique pour agir.
 Contacter : Anne Décaillon mail :Alencon.ACAT@gmail.com

 

Le concile de Trente I_Première session

 

 Première période: Huit sessions, du 13 décembre 1545 au 17 septembre 1547

 

Etat politique
Charles V d’Espagne, après une guerre sans bénéfice avec François 1er lance une guerre contre la ligue de Smalkalde [1] et persuade la Pape Paul III de s’allier à lui, espérant en cas de victoire obliger les Luthériens à venir au Concile.
La durée de la guerre et sa conclusion vont faire échouer ce projet.

A la fin de son pontificat (1549) alors qu’il négocie avec l’Empereur la suspension du concile, le Pape va tenter de monter une ligue contre lui comprenant la France, la Suisse, de nombreuses villes italiennes et parle même de relancer les Turcs contre Vienne !

Etat religieux:
La chrétienté est profondément divisée avec d’un côté l’Empereur, le pape, et l’Angleterre et de l’autre la ligue de Smalkalde soutenue par le roi de France.
A l’ouverture du concile il y a seulement quatre Cardinaux (dont les trois légats) quatre archevêques, vingt et un évêques (un Anglais, un Français, un germanique, quatre Espagnols et quatorze Italiens) et les cinq supérieurs d’Ordres Mendiants. Calvin plaisantera à ce sujet : « Si c’était seulement un synode provincial, ils devraient avoir honte de se trouver si peu [2]« 

 

Le concile:
Les Pères conciliaires qui se réunissent pour cette première session, comme leurs théologiens, ont été témoins de la rupture avec Luther. Mais formés à l’école humaniste ils espèrent pouvoir concilier une condamnation des « erreurs » des réformateurs sans condamner les réformateurs eux-mêmes.
Le légat qui ouvre la première session précise les buts de la réunion : exaltation de la foi et de la religion chrétienne, extirpation des hérésies, paix et union de l’Église, réformation du clergé, extinction des ennemis du christianisme.
Tous les aspects de l’Église sont visés.
Rapidement, les Pères conciliaires entendent s’affranchir de la tutelle impériale. Contre Charles Quint qui entendait les limiter aux abus ecclésiastiques, ils se saisissent également des questions dogmatiques. Ils décident également de se saisir ensemble des questions de réforme nécessaires qui en résulteraient.
Devant leur audace, Paul III s’inquiète, alors que ses relations avec l’Empereur se tendent.
Les Pères condamnent les doctrines protestantes cherchant à préciser la doctrine catholique face à la doctrine protestante d’une façon très tranchée :
  • le 8 avril 1546, décret sur la réception des livres saints et des traditions.
  • le 17 juin, décret sur le péché originel.
  • le 13 janvier 1547, décret sur la justification
  • et le 3 Mars 1547, décret sur les sacrements [3]
Ils ne réussissent pas cependant à faire advenir la réforme de la tête tellement souhaitée –et si nécessaire.
En 1547, les protestations répétées et violentes des prélats allemands envers l’autorité papale amenèrent les légats à faire courir le bruit que la peste était aux portes de la ville.
Giovanni Maria Del Monte, légat pontifical et secrétaire du concile, fait transférer le concile à Bologne, plus au centre de l’Italie, et en territoire pontifical. Furieux, Charles Quint interdit à ses prélats de quitter Trente, et déclare invalide le transfert.
Dès lors, les sessions tenues à Bologne sont purement formelles. Les pères conciliaires, uniquement Italiens, prennent soin de ne prendre aucune décision, qui serait contestée par l’Empereur : aucun décret n’est voté pendant cette session. Parallèlement, Charles Quint ne fait pas poursuivre les travaux aux prélats allemands restés à Trente.

 

Le pape met donc fin à cette première série de réunion qui a compté jusqu’à 70 votants le 17 septembre 1549.
Il meurt peu après (le 10 novembre 1549).

 

[1] Le 27 février 1531, différentes principautés et villes d’Allemagne constituent à Smalkalde, en Thuringe, une ligue destinée à tenir tête à l’empereur Charles Quint. Les ligueurs, tous protestants de confession luthérienne, entendent avant tout préserver leur liberté religieuse. Pour cela, ils ne craignent pas de solliciter l’aide du très catholique roi de France.
Après la paix de Crépy-en-Laonnois conclue en 1544 avec François 1er, l’empereur décide d’en finir avec la ligue. Après une victoire des troupes impériales à Mühlberg, en 1547, le landgrave fait sa soumission tandis que l’Électeur est déposé et remplacé par son rival Maurice de Saxe.
Malgré ce succès, Charles Quint va devoir se résigner à la division religieuse de l’Allemagne. (Paix d’Augsbourg en 1555)
[2] Jean Calvin: « Les actes du concile de Trente avec le remède contre le poison » (1547)
[3] Pour le détail du texte des décrets voir : http://nouvl.evangelisation.free.fr/concile_de_trente.htm

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Journées du patrimoine : contes bibliques à la cathédrale

Les 16 AU 17 SEPTEMBRE 2017
à la Cathédrale Notre-Dame à Rouen

 

La bible,  patrimoine universel n’est pas un conte mais elle se raconte.

Venez découvrir, goûter la variété et la nouveauté intemporelle des histoires bibliques
qui expriment à leur façon la quête de sens  des hommes et des femmes d’hier et d’aujourd’hui.

 

Florilège de paraboles, récits, de l’ancien et du nouveau testament.
Durée de chaque conte entre 5 et 10 minutes
à écouter, un peu, beaucoup ou passionnément … au gré de votre envie
Pour adulte et aussi pour enfant.
 Samedi 16 et Dimanche 17 sept   14h-15h  puis 15h30-16h30

 

 Racontées bibliques offertes par le groupe œcuménique de Rouen : « chacun, chacune raconte ».
www.labiblearouen  onglet « nos activités » pour plus d’informations. 

Ils se sont engagés à vie, ils ont été ordonnés.

 

Le 24 juin 2017 à l’Abbaye Notre Dame des Dombes:

 

Ordination presbytérale et Engagement à vie de:

Mustapha AMARI,
Olivier BROUSSE DE GERSIGNY,
Isaïe KINOMY,
Joe NAIM,
Doudou NDUELO,
Jean-Baptiste NIAMY,
Luc DE RAVEL.

Engagement à vie de:

Laure-Elise BILLIOUD, 
Fanny BONJEAN,
Paula COSTA,
Vincent et Laurence DE CROUY CHANEL, 
Dominika ERCSEY,
Marie GIRON,
Edyta KLEJN,
Jean-Sébastien LAURENT,
Marie MONDESERT,
Alix NEEL,
Anna PARCHETA,
Claire ROLLET,
Clément SALAÜN-PENQUER,
Marion TISSOT,
Anne-Claire TRUCHOT.

 

Album photo de la journée du 24 juin 2017 à l’Abbaye Notre Dame des Dombes:

Sa Sainteté le Patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a reçu le cardinal Pietro Parolin secrétaire d’état du Saint-Siège.

Le 22 août 2017, Sa Sainteté le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a reçu à la résidence patriarcale et synodale du monastère Saint-Daniel le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’état du Saint-Siège.

L’Église catholique-romaine était représentée par le nonce apostolique en Fédération de Russie, l’archevêque Celestino Migliore, par Mgr Visvaldas Kulbokas, membre du Secrétariat d’état du Saint-Siège, et par Mgr Ervin Lengyel, premier secrétaire de la nonciature apostolique en Russie.

Pour le Patriarcat de Moscou, prenaient part à la rencontre le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures, l’archimandrite Philarète (Boulekov), vice-président du DREE, le hiéromoine Stéphane (Igoumnov), secrétaire du DREE aux relations interchrétiennes, le prêtre Alexiï Dikarev, collaborateur du DREE.

Saluant son éminent visiteur, le patriarche Cyrille a souligné que cette première visite officielle d’un secrétaire d’état du Vatican en Russie témoignait du « développement des relations entre la Fédération de Russie et le Saint-Siège ».

« Mais c’est avec une satisfaction plus grande encore que je constate le développement des relations entre nos Églises », a dit Sa Sainteté, remarquant que sa rencontre avec le pape François de Rome à La Havane avait donné une impulsion considérable à la coopération entre l’Église orthodoxe russe et le Saint-Siège. « Ce fait témoigne de ce qu’une nouvelle étape a effectivement commencé dans nos relations, avec des évènements de grande importance, qui ont été possibles parce qu’à La Havane nous avons mis d’accord nos positions sur de nombreux problèmes d’actualité. Cette communauté de positions nous permet de bâtir des plans et de leur donner un contenu réel. »

 

Suite sur: https://mospat.ru/fr/2017/08/23/news149436/

Les anglicans devraient rejoindre la Déclaration commune sur la justification par la foi

14.07.2017 par I.MEDIA

La Communion anglicane devrait accueillir et confirmer la substance en 2017 de la Déclaration commune entre catholiques et protestants sur la justification par la foi, écrit le Père Avelino González-Ferrer, du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, dans L’Osservatore Romano du 13-14 juillet 2017.

source: cath.ch/newsf/