A propos geo

Marié, Catholique, membre engagé dans la Communauté de Chemin Neuf, Co-Président de l'Association Chrétienne Oecuménique de Normandie, délégué à l’œcuménisme et à la promotion de l'unité des chrétiens du diocèse de Rouen

Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane

Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane

Notre amie Donna Derrick, administrateur de l’Association Chrétienne Oecuménique  de Normandie (ACONor), a été installée dans le ministère de Reader au service de l’Eglise Anglicane samedi 11 janvier à l’Eglise paroissiale de Hommeël à Gratot dans la Manche

Le ministère de « Raeder » dans l’Eglise d’Angleterre est un ministère laïque souvent traduit par « diacre » parce qu’il est un ministère de service de la Communauté, de proclamation des Ecritures, et de prédication.

Félicitation et merci à Donna pour cet engagement auprès de ses frères et soeurs de la Manche

Donna Derrick Reader de l’Eglise Anglicane

Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane

Notre amie Donna Derrick, administrateur de l’Association Chrétienne Oecuménique  de Normandie (ACONor), sera installée dans le ministère de Reader (diacre) de l’Eglise Anglicane samedi 11 janvier.

Le Père M-Elie-Joseph Pottin et moi-même représenterons l’ACONor

Nous l’accompagnons de notre amitié et notre Prière

 

20200111 Donna Derrick licensing invitation

Promesse d’Eglise

 

Novembre 2019

 

La Communauté du Chemin Neuf participe au projet et à la réflexion « Promesse d’Eglise » qui ont vu le jour à la suite de la réception de la lettre du Pape François au peuple de Dieu.

Le groupe « Promesse d’Église » est un groupe large et éclectique. Une trentaine de réalités variées s’y rassemblent (communautés, mouvements, associations). Leur point commun : l’exercice d’une certaine gouvernance au nom de l’Église. Leur question : comment agissons-nous pour que les abus n’aient plus lieu, en réponse à la lettre du pape d’août 2018 ?

Etienne Pépin de RCF, était avec Guillaume Nicolas, directeur de la Délégation catholique pour la coopération (DCC) le 6 novembre 2019: écouter l’interview.

Présent à l’occasion de la session plénière des évêques de France, Guillaume Nicolas revient sur l’initiative « Promesse d’Eglise ».

 

« Ce mouvement s’est réuni depuis l’été dernier, suite à la réception de la lettre du pape François au peuple de Dieu. Quelques organisations se sont retrouvées pour dire à quel point elles avaient été touchées par cette lettre. Ce sont des sujets graves qui nous touchent tous. Et cela fait écho à nos propres difficultés que l’on peut rencontrer dans nos gouvernances. On s’est rendu compte que ces problèmes nous les affrontions tous, mais chacun dans notre coin. Comme les évêques, qui ont dû parfois affronter ces questions un peu seuls. Nous gagnerions tous à travailler ensemble sur ces questions » explique Guillaume Nicolas.

« Promesse d’Eglise » est venu rendre compte à Lourdes, à l’occasion de l’assemblée plénière des évêques, de ses réflexions en la matière, afin d’aider l’institution ecclésiale à avancer, mais pas seule. « Nous venons dire quelles sont nos intentions, quelle est notre démarche, et surtout dire notre désir de travailler tous ensemble sur ces questions-là« .

Une manière de proposer un autre modèle à celui du cléricalisme. « Quand on a partagé sur nos pratiques, on a bien identifié le fait que nous étions tous exposés à certaines formes de cléricalisme. Lorsqu’un laïc a une responsabilité importante, il est en risque de cléricalisme. Ce cléricalisme peut être tant du côté des clercs que du côté des laïcs. Nous avons aussi identifié des pratiques très vertueuses.

En savoir plus avec Bruno Bouvet dans LA CROIX le 6 novembre 2019​

Au Chemin-Neuf, la responsabilité est partagée entre hommes et femmes

Série « Les femmes, l’avenir de Dieu ? » (14/15)

Enquête: Dans la communauté charismatique née à Lyon, le partage des missions est très égalitaire, entre prêtres, frère et sœurs consacrés et laïcs communautaires. Cela produit des relations plus simples et fraternelles. Et des prêtres moins cléricaux.
.

 

« Bon. Pendant que vous allez continuer à échanger avec ces dames durant le café, nous, les hommes, allons faire la vaisselle. »

Le père François Michon, 53 ans, part d’un grand éclat de rire. Pendant le déjeuner, les cinq femmes et quatre hommes de la coordination générale du Chemin-Neuf ont échangé sur la place des femmes au sein de la communauté charismatique née en 1973 à Lyon. Son supérieur (« berger ») n’est pas mécontent de montrer que les frères, prêtres et laïcs, prennent tout naturellement leur part de service…

Auparavant, durant la messe quotidienne à la maison d’accueil de Saint-Sulpice-de-Favières (Essonne), héritée des dominicaines de Béthanie en 2015, l’homélie avait été prononcée par une femme, luthérienne, Michaela Borrmann, 48 ans. Là encore, cela semble couler de source. « Ça arrive… Mais ce n’est pas une revendication, explique cette sœur consacrée, responsable de la communauté en Allemagne. Nous n’ignorons pas que dans l’Église catholique, la prédication est du ressort d’un prêtre. »

« Depuis notre fondation par cinq hommes et quatre femmes, la promotion de cesdernières est une évidence, raconte le père Laurent Fabre, 79 ans, berger durant quarante-quatre ans, jusqu’en 2016. C’est lié à l’influence de Mai 68, à notre inscription dans le renouveau charismatique et à notre caractère œcuménique : quel que soit son état de vie, chacun a voix au chapitre. »

L’ancien jésuite habite aujourd’hui à l’abbaye de Melleray à La Meilleraye-de-Bretagne, en Loire-Atlan­ti­que, où se trouve le noviciat international d’une communauté qui compte désormais 2 200 membres : 400 célibataires consacrés (180 hommes et 220 femmes) et 1 800 laïcs, dont un quart est en fraternité de vie.

 

Une collaboration qui est une grâce
Dans les constitutions, élaborées en 1982, la question de la place des femmes n’est pas spécifiquement abordée. Pas plus que celle des états de vie : « Couples, familles, célibataires consacrés, hommes et femmes ont choisi la vie communautaire à la suite du Christ pauvre et humble pour se mettre au service de l’Église et du monde », indique le document.

 

« Cette collaboration entre hommes et femmes, c’est une grâce. Nous n’avons pas la même manière de travailler, de parler aux frères et sœurs. Il y a beaucoup de sagesse là-dedans », commente Yvon-Amour Simbare, Burundais de 31 ans, frère consacré « en chemin vers la prêtrise » et responsable de l’abbaye de Melleray.

« Si la communauté n’était composée que d’hommes, il y aurait moins de communion 
entre nous… », reconnaît le père Michon. « Et si nous n’étions que des femmes, nous serions trop renfermées sur nous-mêmes ! », enchaîne Dagmara Klosse, 45 ans, sœur consacrée polonaise, responsable des célibataires consacrés. « Les personnes mariées ont une plus grande porosité au monde », complète Valentine Hodara, 61 ans, femme mariée, responsable du sud-est de la France.
« Dans les postes à responsabilités, nous nommons une” troïka” dans laquelle nous essayons de panacher les états de vie, détaille Dagmara Klosse,  La gouvernance partagée évite la toute-puissance. »

 

« Je suis cheffe de mon mari… »
Pas toujours facile à expliquer à l’extérieur. Kasia Lukomska est responsable de la communauté en Pologne. « À ce titre, je suis cheffe de mon mari. Et de prêtres polonais… C’est un des miracles de l’Église, s’amuse-t-elle. Quand je rencontre un évêque, j’y vais cependant avec un frère. Il tombe souvent des nues quand il découvre que la responsable est mère de deux enfants. Consacrée, ça passerait. Mais femme mariée… »
À Rome, lorsqu’il rencontrait les responsables du dicastère pour les religieux, le père François Michon avait tendance, par prudence, à ne leur parler que de la vie de l’Institut pour les prêtres dont il est le supérieur, comme le père Fabre avant lui : « Un jour, le cardinal Braz de Aviz m’a dit :”Mais vos prêtres vivent au sein d’une communauté, avec des laïcs et des sœurs consacrés. C’est ça qui est aussi intéressant pour l’Église !” »
Ce « partage harmonieux des responsabilités » est ce qui frappe l’évêque d’Oran, le dominicain Jean-Paul Vesco, qui a côtoyé la communauté lors d’un grand rassemblement de jeunes à l’abbaye de Hautecombe l’été dernier. « La mission commune, c’est l’essentiel. Tout sauf des femmes au service des prêtres. Résultat, ces derniers sont plus simples et fraternels, moins cléricaux. » Laurent Fabre raconte d’ailleurs volontiers que, faute de statut canonique, les deux premiers prêtres formés au sein de la communauté étaient prêts à renoncer au sacerdoce s’ils avaient dû quitter le Chemin-Neuf. « Heureusement, notre évêque d’alors, le cardinal Renard, a trouvé une solution »

 

Des sœurs reconnues et valorisées
« La plupart des lieux de formation sont sous la responsabilité d’une femme. Ce n’est pas écrit, on a pris les plus aptes », relève François Michon. Résultat, une partie de la formation des prêtres se fait sous la responsabilité de femmes, pas forcément de confession catholique. « Un frère qui ne peut pas obéir à une sœur n’a pas sa place au Chemin-Neuf, tranche-t-il. Ça fait partie du discernement. »

De leur côté, les sœurs consacrées se sentent reconnues et valorisées. « Notre féminité n’est ni occultée, ni idéalisée. C’est décisif, s’enthousiasme Blandine Lagrut, 36 ans, enseignante aux Facultés jésuites du Centre Sèvres, à Paris. Nous sommes encouragées à trouver un déploiement original qui stimule et renforce le ministère sacerdotal. »

« Quand j’étais au Centre Sèvres, certains me disaient : “Pourquoi tu te formes ? Tu ne vas pas être prêtre !” », s’amuse Dagmara Klosse. Moins rapidement happées par les tâches apostoliques, les sœurs vont d’ailleurs souvent plus loin dans les études, si bien que le père Michon doit se battre pour pousser les frères en avant. À front renversé. Il vient d’ailleurs de remporter une « grande victoire » : « Cette année, nous avons plus de doctorants que de doctorantes ! »

 

Le geste que j’attends
« Mettre en avant la fécondité des relations hommes-femmes » Catherine Denis, 49 ans, communautaire du Chemin-Neuf depuis 25 ans, engagée à vie avec son mari depuis 10 ans, six enfants. Médecin, elle effectue actuellement un doctorat de théologie morale à l’Institut catholique de Paris (ICP).
« J’attends de mon Église qu’elle soit créative, qu’elle se laisse vivifier par l’Esprit pour avoir des idées nouvelles pour les femmes. Je ne suis pas convaincue par l’idée de faire un copié-collé des hommes : des diacres, des prêtres… À mon sens, il faut mettre en avant la fécondité des relations entre hommes et femmes dans toutes les situations où ils coexistent, pas seulement dans le couple ou la famille. Cette fraternité vécue, c’est le trésor que nous avons reçu, au Chemin-Neuf, qui porte beaucoup de fruits. Dans un monde qui donne en exemple les femmes seules, après avoir magnifié les hommes seuls, l’Église a un message fort à faire passer dans ce sens. »

Un article de Vincent de Féligonde
dans La Croix qui n’est pas sorti en version papier à cause de la grève.

L’Eglise : une Unité à retrouver ?

Jeudi 5 décembre 2019
à 20h15 à la Maison Paroissiale Protestante,
45 rue de Buffon, Rouen.

 

La Bible à Rouen vous invite à une Conférence-débat
 L’Eglise : une Unité à retrouver ?

 

avec le Père Luc Forestier, Prêtre de l’Oratoire,
Ingénieur et docteur en théologie,
directeur du Département de Théologie dogmatique et fondamentale; et directeur de l’Institut Supérieur d’Étude Œcuméniques (‘ISEO)
à la Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses de l’Institut Catholique de Paris.

 

La conférence sera suivie d’échanges avec le public.
Venez nombreux, nous serons heureux de vous accueillir.
libre participation

 

La bible à Rouen 

  Institut Catholique de Paris / ISEO

 

Next Step, un pas de plus

 

« Welcome to Paradise », un des plus grands rassemblements de jeunes chrétiens en France, a réuni près de 2 000 jeunes de différentes nationalités du 4 au 11 août à l’Abbaye d’Hautecombe (en Savoie).

Comme chaque été depuis 1992, la Communauté du Chemin Neuf invite les 18-30 ans à vivre un temps fort spirituel. Cette année, les jeunes sont invités à réfléchir à leur « Next step » (prochain pas) pour avancer concrètement à la suite du Christ. Pour avancer pas à pas sur le chemin de la foi, chacun est invité à se demander : mon « Next step » sera-t-il de consommer bio, de m’engager dans ma paroisse, de prendre un temps de service pour les plus démunis… ?

Cet été le cardinal Tagle, archevêque de manille était invité.

 

 

 

Dialogue entre catholiques et luthériens sur baptême et de la communion ecclésiale

 

du 17 au 24 juillet à Kligenthal, en France.

Le baptême et la communion ecclésiale au centre des travaux de la commission d’étude luthéro-catholique romaine sur l’unité.

Promue par la Fédération luthérienne mondiale et le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens, cette 5e phase de dialogue s’est terminée après 9 ans de travail.

Baptême et communion ecclésiale
Selon un communiqué de la Fédération luthérienne mondiale, cette dernière rencontre s’est concentrée sur le sacrement du baptême, et plus précisément sur le type de « communion ecclésiale » pouvant exister entre catholiques et luthériens. Une question importante selon le pasteur luthérien Kaisamari Hintikka, au regard des engagements pris conjointement par catholiques et luthériens lors de la commémoration du 5e centenaire de la Réforme à Lund, en Suède (octobre 2016), à laquelle participa le Pape François. L’un de ces engagements avait trait à la « douleur » ressentie par les couples et familles mixtes ne pouvant communier à la même table eucharistique.

Cette question délicate s’est récemment retrouvée au premier plan avec la publication d’un document émanant de la conférence épiscopale allemande et se prononçant en faveur de l’accès à la communion pour les conjoints non-catholiques de couples mixtes. Ce texte, qui n’avait pas fait l’unanimité au sein des évêques, avait été soumis au Saint-Siège. Sollicité, le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le cardinal Luis Ladaria Ferrer avait alors estimé que de document n’était « pas mûr », et qu’il devait être approfondi.

Des décennies de travail commun
Le rapport de la réunion de Kligenthal sera publié au cours des premiers mois de l’année 2020.
Cette commission luthéro-catholique, -actuellement présidée par l’évêque luthérien finlandais Eero Huovinen et l’évêque catholique britannique William Kenney-, a été instituée en 1967 et a produit, au cours des années suivantes, des documents notables, comme la «Déclaration conjointe sur la doctrine de la Justification par la foi», signée en 1999, ainsi que «Du conflit à la communion», publié en 2013, qui établissait la possibilité d’une commémoration commune du 5e centenaire de la Réforme luthérienne.

 

Article publié par Vatican News

 

 

Visite de sa sainteté Tawadros II, Pape d’Alexandrie en France

Le dimanche 13 octobre 2019,

 

 

Sa Sainteté Tawadros II (Théodore) pape d’Alexandrie et patriarche de la prédication de saint Marc, de l’Église copte orthodoxe, a fait sa première visite en France.
Il a consacré l’autel de la Sainte Vierge Marie et de l’archange Raphaël dans l’ancienne chapelle catholique Marie Médiatrice de Draveil.
Ce lieu est devenu depuis 2017 le siège du Diocèse copte orthodoxe de Paris et du nord de la France dont l’évêque est Son Éminence Mgr Amba Marc.

Célébration à Moscou de la réunification de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale avec l’Église orthodoxe russe

Remise de la lettre patriarcale et synodale de la réunification de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale avec l’Église orthodoxe russe.

L’archevêque Jean de Doubna a été élevé à la dignité de métropolite

Source orthodoxie.com

 

 

Aujourd’hui, dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, s’est déroulée la divine liturgie présidée par le patriarche Cyrille avec 16 métropolites et évêques à laquelle ont participé Mgr Jean de Doubna ainsi que des clercs de la délégation de l’Archevêché.

Au cours de la liturgie, le patriarche Cyrille a remis la gramata (lettre patriarcale et synodale) de la réunification de l’Archevêché avec l’Église orthodoxe russe. De plus, l’archevêque Jean de Doubna a été élevé à la dignité de métropolite, selon les termes alors prononcés par le patriarche Cyrille : « Eu égard à la ferme position au nom de la vérité canonique et au travail pastoral ».

À la fin de la liturgie, après le discours du patriarche Cyrille, réponse de Mgr Jean (à découvrir en suivant le lien ci-dessous) :