A propos geo

Marié, Catholique, membre engagé de la Communauté de Chemin Neuf, membre du CA de l'Association Chrétienne Oecuménique de Normandie.

Accueillir « l’inattendu de Dieu »

La Communauté du Chemin Neuf est née d’un Groupe de Prière en 1973, elle a été comme engendrée par cette dynamique du Renouveau dans l’Esprit Saint en France. La Communauté est donc née dans cette grâce du Renouveau, avec cette double conviction : « le Renouveau sera œcuménique ou ne sera pas » comme aime le dire le Père Laurent Fabre, fondateur du Chemin Neuf, et un profond enracinement dans la spiritualité de St Ignace qui donne une stabilité à ce Renouveau.

 

Depuis plus de 40 ans, notre Communauté continue à se recevoir des assemblées de prière. Combien de fois, lors d’une assemblée des engagés d’un pays ou lors du Chapitre, l’écoute attentive de la Parole de Dieu, l’interprétation d’une image ou d’une parole prophétique nous a permis de comprendre ce que le Seigneur souhaitait pour notre Communauté. Cela fait partie des éléments que le Seigneur nous donne pour un discernement communautaire.

 

Ecouter l’Esprit Saint au quotidien

Une vraie question pour aujourd’hui, mais qui a toujours été vraie, est notre manière d’écouter l’Esprit Saint dans notre quotidien. Pour cela, le Groupe de Prière hebdomadaire, le mardi soir au Chemin Neuf, est un lieu qui nous aide à vivre de l’Esprit Saint au quotidien, dans ce qui fait l’ordinaire des jours.

 

Il semble évident que pour tous ceux qui ont vécu cette démarche du Baptême dans l’Esprit Saint une fois dans leur vie, tous ceux qui ont donc donné leur vie à Jésus, qui acceptent de se laisser conduire par l’Esprit Saint et qui choisissent d’accueillir les dons et charismes, ils ont besoin d’un lieu de prière communautaire pour continuer à vivre de l’Esprit Saint et pour exercer les charismes.

 

Cette préparation au Baptême dans l’Esprit Saint qui peut être vécue par le parcours des « 7 semaines », parfois 5 semaines, parfois lors d’une retraite ou d’une session Jeunes ( 14-18 ans ou Welcome To Paradise), ou Cana … ne peut s’arrêter là. Nous devons aider les personnes à vivre avec l’Esprit Saint dans tout ce qui fait leur vie ordinaire. Nous aimons dire chaque matin cette phrase : «Esprit Saint, aujourd’hui, viens dans ma vie, qu’allons-nous faire aujourd’hui ensemble ? ». Il s’agit de réactiver cette force qui nous a été donnée, pas pour le groupe de prière mais pour notre vie, tout ce qui fait notre vie !

 

Aider chacun à accueillir des charismes

Nos groupes de prière ont vraiment besoin de se réveiller en vivant des charismes. Il ne suffit pas seulement de se réunir, de chanter, de louer … il s’agit de demander au Seigneur des charismes pour l’assemblée, d’entendre et de discerner quelle est Sa volonté, d’aller au-delà de ce qui est habituel, pour accueillir « l’inattendu de Dieu » comme le disait si bien le Pasteur Thomas Roberts.

Nous avons mis en place une école des charismes, pour aider chacun à se réveiller et à oser recevoir ce que l’Esprit Saint veut nous donner. Cet été, lors de la semaine des Fraternités Paroissiales Missionnaires du Chemin Neuf, à l’Abbaye des Dombes, nous avons pu vivre cela. Tous les matins, après avoir accueilli l’Esprit Saint, nous faisions un exercice pour nous réveiller dans l’Esprit Saint ! Quelle merveille de voir ainsi l’ouverture aux charismes des personnes présentes et de contempler la puissance de l’Esprit Saint, en accueillant le fruit de l’Unité.

 

Jusqu’à la guérison …

 

Depuis 2011, nous avons aussi redécouvert les assemblées de prière pour la guérison. A la suite d’une rencontre providentielle avec Damien Stayne, catholique anglais, nous nous sommes réappropriés cette pratique, que nous avions connu et exercé, mais que nous avions un peu oublié, malgré des paroles de science pratiquées régulièrement.

La Communauté du Chemin Neuf a alors retrouvé cette joie de l’évangélisation par l’exercice de la guérison de manière communautaire.

Il ne s’agit pas en effet que quelqu’un exerce seul un charisme de guérison, mais ce charisme est donné à la Communauté en prière. En effet, Jésus nous invite à prier pour les malades et lorsque nous prions pour les malades, certains sont guéris, pas tous ! Même du temps de Jésus, tous ne sont pas guéris. Mais ceux qui sont guéris et qui en témoignent deviennent force d’évangélisation. Quelle joie de voir un homme aveugle voir à nouveau, une femme avec une tumeur qui disparaît, une autre femme qui ne pouvait plus marcher qui se remet à marcher. Gloire à Dieu !

Le but n’est pas la guérison pour la guérison, mais de permettre à tous ceux présents d’être des canaux de la grâce et de la gratuité de Dieu. Ces soirées de guérisons sont organisées régulièrement soit dans des paroisses confiées au Chemin Neuf, soit dans des groupes de prière.

 

Demande du Renouveau Charismatique Catholique en France

Fin 2016, l’Instance de Communion du Renouveau Catholique en France a demandé au Chemin Neuf d’animer un week-end « Charismes et Guérisons » pour les responsables des communautés nouvelles et les groupes de prière. Quelle joie de partager ce que nous avons reçu depuis Emiliano Tardif jusqu’.à Damien Stayne … avec d’autres et ainsi permettre de raviver dans nos groupes, dans nos communautés, ces charismes que nous avons demandé lors du Baptême dans l’Esprit Saint, mais que nous avons parfois un peu, oublié de « réclamer » au Seigneur. Ainsi progressivement dans des groupes de prière, les frères et sœurs osent accueillir davantage cette réalité de pouvoir prier simplement pour la guérison, et cela renouvelle nos groupes de prière.

 

Un courant de grâce

Lors du Jubilé d’or du Renouveau Charismatique qui a été célébré à la Pentecôte 2017 à Rome, ce courant de grâces s’est déversé sur les 60.000 personnes présentes pour que celles-ci les transmettent aux quatre coins du monde. Ce courant de Pentecôte est né bien avant chez les Pentecôtistes. Le Pape François a voulu montrer que cette grâce est née œcuménique et la vigile de Pentecôte au Circo Maximo a été comme un envoi pour qu’ensemble, tous les chrétiens dans l’Unité, nous recevions le même Esprit Saint pour l’évangélisation des nations.

 

Exemple de Wesoła

Une petite paroisse rurale en Pologne a été confiée à la Communauté du Chemin Neuf depuis quelques années. A peine 100 paroissiens, un village de 800 âmes dans une église de 200 places !

Le nouveau curé nommé depuis septembre 2016 a souhaité relancer le groupe de prière local. Il a alors choisi de prendre des versets des chants et de les chanter par cœur en litanie (car beaucoup de participants sont peu lettrés). Et … il n’y a pas de musiciens dans le groupe … mais ils ont accueilli les charismes dans cette apparente pauvreté. Des guérisons ont alors lieu et le groupe augmente peu à peu. Il faut mettre une tente extérieure pour accueillir tout ce monde qui vient ! Des personnes sont guéries physiquement, d’autres de leur addiction d’alcool … aujourd’hui, près de 400 personnes viennent suivre chaque mardi cette assemblée de prière … toujours sans musiciens ! Merci Seigneur …

 

Quel avenir pour nos groupes de prière ?

Le Seigneur nous dit : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux » … et alors il agit par amour, gratuitement. Mais sans doute ne désirons nous pas assez que l’Esprit Saint agisse dans notre groupe … dans notre vie ordinaire ! Souhaitons-nous lui laisser la place ? Désirons-nous qu’il œuvre au milieu de nous ? Acceptons-nous les guérisons et les prodiges qu’Il voudra bien opérer ? La réponse est bien sûr « Oui ». Mais avec quelle intensité ?

La vie avec l’Esprit Saint est quotidienne ; minute après minute, simplement et doucement, faisons de la place à l’Esprit Saint … afin que la Gloire de Dieu se manifeste au milieu des hommes et que ceux-ci puissent reconnaître qu’Il est le Seigneur !

 

Marc Hodara ccn 

Eglise et unité VIIg_Le concile de Trente

Bilan

 

Concile de Trente: Réforme ou contre-réforme ?

A son ouverture le concile est divisé comme l’ analyse Nicole Lemaître[1]:  » Si depuis le dernier concile l’autorité du pape sur le concile a été rétablie, la méfiance reste grande pourtant, aussi le pape ne participe-il au concile que par légats interposés.
Ces derniers, dont plusieurs deviendront papes, ont su arbitrer entre les groupes nationaux. Ils avaient en général l’appui du clergé italien, proche du pape en raison de son pouvoir,
mais c’était bien différent avec le clergé espagnol, qui se distinguait par sa haute culture théologique.
Le clergé français était gallican, c’est-à-dire attaché aux privilèges nationaux de la France et hostile à l’intrusion de la papauté dans ses affaires.
Le clergé allemand était enclin au compromis avec les protestants.
Pour tous, le Saint-Siège était responsable du désastre, mais ils n’étaient pas d’accord entre eux:
Espagnols et Allemands voulaient une réforme disciplinaire et en particulier obliger les évêques à la résidence pour mieux défendre leur pouvoir de droit divin sur leur diocèse.
Les Italiens et les Espagnols s’affrontaient aux Français pour imposer des définitions des dogmes antérieures à la venue des Français, en 1562.
La majorité était cependant favorable à la réforme du Saint-Siège, contre les Italiens. »

 

Les décisions importantes du Concile de Trente[2]

A Trente l’Église catholique revoit entièrement ses fondements et précise le contenu de sa foi. C’est sur les décisions de ce concile qu’ elle s’appuiera, pendant plusieurs siècles.
Le travail du Concile de Trente a permis à l’Église catholique, face aux propositions de la Réforme protestante, de redéfinir ses dogmes.
Les abus qui minaient l’Église Catholique à cette époque furent dénoncés et parfois corrigés, et des réformes importantes proposées et misent en œuvre..

 

Au final, Trente est un concile à la fois doctrinal et pastoral.
Au plan doctrinal, il forge la réponse catholique à la doctrine de la justification et réaffirme face aux luthériens l’importance des sacrements, notamment de l’Eucharistie.

 

Au plan pastoral, la réforme de l’Église fut une entreprise encore plus difficile. La Curie et les papes firent leur possible pour la différer, prenant justement prétexte de cette autre Réforme qui se mettait en place dans l’Europe du Nord. Il est vrai que les papes ne sont guère des modèles de vertus, alors que, sur le terrain, les fidèles sont laissés à eux-mêmes par des évêques absents, ou cumulant les diocèses par souci du gain, et des prêtres guère plus présents : en moyenne, à peine la moitié des curés résident dans leurs paroisses…
De ce point de vue, le concile fit œuvre considérable. L’institution de séminaires, pour les futurs prêtres, est souvent considérée comme sa réussite majeure.
  • Mais Trente réaffirme aussi le rôle du curé, lui donne pour charge de prêcher, et en remettant le sacrement de la confession au centre de la vie catholique, le place dans le rôle de  » juge des consciences « . Le confessionnal, inconnu avant le concile, devient en quelques décennies l’indispensable mobilier des lieux de culte catholique.
  • Le rôle de l’évêque est redéfini. Le concile précise qu’il doit prêcher, s’occuper des séminaires, visiter les institutions, tenir des synodes avec le clergé, et parfois des laïcs. Bref, il  » appartient  » à son diocèse comme les pasteurs à leurs paroisses.
  • Et le pape ? En début de concile, la papauté est contestée par les souverains européens, mise à mal par les cardinaux réfractaires au pouvoir de la Curie, décrédibilisée par son propre comportement, et défiée par les hérésies protestantes.

A la clôture du concile, le pape symbolise l’unité préservée du catholicisme. Le concile lui donne la possibilité d’unifier et donc de contrôler la formation des fidèles et des prêtres (publication d’un catéchisme), l’organisation des diocèses, le rite et même la langue, avec le latin, désormais langue liturgique.

 

Face à l’émergence des Églises protestantes nationales, le catholicisme s’organise. Mais il le fait autour de l’institution papale, qui en sort, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, plus que jamais, renforcée[3]. Le jésuite Robert Bellarmin, va donner la définition de l’Église qui aura cours jusqu’au concile Vatican II (1962 soit quatre siècles plus tard) :  » l’Église est la société des fidèles institués par Jésus Christ, gouvernée par le pape, et par les évêques sous l’autorité du pape « .
 « D’une façon générale, Trente sous-tend une vision très cléricale de l’Église, qui passe par une différenciation sociale du clerc : le clerc doit être décent, s’habiller de façon distincte des laïcs, ne pas fréquenter les tavernes ». C’est Charles Borromée, en tant que cardinal secrétaire d’État, qui mettra en œuvre l’application du concile. [4]

 

Conclusion

Le concile est adopté avec joie par le clergé mais aussi par les intellectuels catholiques:

  • premièrement c’est la preuve que par-delà des difficultés politiques, il a su exprimer un consensus catholique, et que ses décisions correspondent aux attentes et aux sensibilités du moment.
  • Deuxièmement, dans les difficultés de réception, la forme de l’Église catholique centralisée et bureaucratisée, sous l’autorité pontificale s’affirme rapidement.
  • Troisièmement, le retour à l’unité des chrétiens est abandonné par les catholiques comme il l’était par les protestants depuis 1545.

 

Ce concile réuni pour ramener les protestants dans l’ Eglise Catholique Romaine, entérine de fait la division.
Dès l’origine de la réforme Luthérienne le principe d’autorité posé par les représentants du pape ne pouvait que conduire à l’échec. Avec l’aspect politique qui s’est développé plus tard chez les Protestants, municipal d’abord, puis après la paix d’Augsbourg en 1555 officialisée au niveau des états princiers, il ne pouvait plus être question pour les protestants d’engager le dialogue.
La lutte infernale menée par le pouvoir papal pour conserver la mainmise sur les revenus de l’ église catholique et son corollaire: l’empêchement de toute réforme de la curie romaine, à consommé un état de fait.
Dès son ouverture le concile de Trente est un concile de contre-réforme. Et pourtant, au fur et à mesure de son déroulement, il devient un concile réformateur.
L’église catholique qui en est issue va durer quatre siècles. On peut aujourd’hui critiquer des prises de positions, des affirmations, voire des décisions inappropriées au regard de notre théologie aujourd’hui.
Mais à l’aurore de cette année 1563 les 220 Pères qui sortent de la cathédrale Saint-Vigile de Trente pour la dernière fois peuvent le faire avec le sentiment du devoir accompli.

 

Eglise et unité VIIf_Le concile de Trente

Troisième session:

Neuf sessions, du 18 janvier 1562 au 4 décembre 1563

 

Contexte

 En seulement dix ans le paysage politique et religieux à l’ouverture de cette dernière session du concile de trente à complètement changé:

– Quatre papes vont se succéder sur le trône de Pierre: Jules III, Marcel II, Paul IV et Pie IV;
– Du côté de l’Empire: Charles Quint  abdique en faveur de son frère Ferdinand Ier  et de son fils Philippe II roi d’Espagne.
– Dans les Pays-Bas espagnols, les guerres de Religion prennent la forme d’une guerre d’indépendance connue sous le nom de guerre de Quatre-Vingts Ans[1].
– En France, François II (15 ans) succède à Henri II pour 17 mois. Son frère Charles IX (10 ans) lui succède sous la régence de Marie de Médicis. Déclanchement des guerres de religion par le massacre des protestants à Wassy le 1er mars 1562 par François de Guise.[2]

 

Le pape Pie IV va inviter (sans succès il est vrai, mais quand même !…) des Eglises Orientales séparées, ainsi que le patriarche des Coptes d’Alexandrie, le Patriarche Œcuménique de Constantinople, le patriarche de l’ Eglise Arménienne d’Antioche et le Patriarche de Moscou.
 Il invite les princes allemands luthériens à dépêcher des envoyés au concile.

 

Pour diverses raisons  plus ou moins fallacieuses les Catholiques ne sont pas plus empressés ce qui fera dire au légat Comodone que « les protestants sont bien éveillés alors que les catholiques sont assoupis. On a l’impression que ce ne sont pas les protestants mais bien les catholiques qui mettent leur confiance dans une foi sans les œuvres au vu du peu d’efforts qu’ils déploient pour empêcher l’effondrement complet du catholicisme en Allemagne[3]« 

 

Dans ce contexte, le refus des protestants et des Français de participer à un concile qu’ils trouvaient trop lié à Rome, retarde à nouveau le début des séances qui ne reprennent que le 18 janvier 1562.

 

Le concile redémarre

 Le 18 janvier 1562, le concile est de nouveau ouvert, cette fois avec davantage de prélats, mais encore majoritairement italiens.

Le blocage du concile pendant dix mois (17 septembre 1562 au 15 juillet 1563) est dû au débat portant sur la nature de l’épiscopat.
En novembre, la délégation française arrive, présidée par le cardinal de Lorraine. Les affrontements sont rudes entre la « conception romaine » fondée sur le pouvoir pontifical et la « conception épiscopaliste » défendue par les Espagnols, les Français et une minorité italienne, selon laquelle la fonction de l’évêque est d’institution divine.
Finalement les canons 3 et 8[4] positionnent l’évêque comme délégués du siège apostolique.
Il faudra attendre Vatican II pour que l’ Evêque trouve sa place de Prêtre plénier et pasteur « de droit divin » (jus divinum) de son diocèse.
Ce blocage fut résolu grâce à la grande habileté du nouveau légat pontifical, le cardinal Morone qui va conduire le concile à bonne fin.

Dans leur élan, les Pères conciliaires entendent s’attaquer aux abus des princes. Aussitôt, les rois de France et d’Espagne font part de leur mécontentement. Les ambassadeurs français quittent Trente après maintes protestations. Le projet de décret est finalement écarté.

Le concile s’achève, l’ennui et le découragement aidant, par l’adoption facile de décrets importants, notamment sur le célibat des prêtres et le Purgatoire, le culte des saints ou encore les reliques et la célébration de la messe qui donnait lieu avant le concile à des fantaisies et/ou des omissions de parties entières (y compris le canon!).

Les 3 et 4 décembre 1563 se tient la séance de clôture.
L’ensemble des décrets du concile est lu devant les Pères, rassemblés dans la cathédrale Saint-Vigile de Trente. Les archevêques et les évêques y sont beaucoup plus nombreux que dans les réunions précédentes.
220 prélats signent l’acte final le 4 décembre 1563.

 

Au terme de cette lecture, le légat Giovanni Girolamo Morone, secrétaire du concile, demande aux Pères s’ils souhaitent clore leur assemblée.
Tous ayant répondu amen, le cardinal de Lorraine rend grâce aux différents acteurs du concile,  religieux ou laïcs .
Enfin, il s’exclame : « Anathème à tous les hérétiques ! », repris par les Pères : « Anathème, anathème ! »

 

 

[3] John. w. O,Malley, Le concile de Trente, Lessius, Bruxelles 2013, p 210
[4] http://lesbonstextes.awardspace.com/trentevingtdeuxiemesession.htm#refchap8 22°session, décrets de réformation, chap 3 et 8

Eglise et unité VIIe_Le concile de Trente

Inter-session

 du 28 avril 1552 au 18 janvier 1562

 

10 ans !
La seconde session du concile de Trente se termine le 28 avril 1552 et ne reprendra que le 18 janvier 1562.
Dix ans d’interruption. Pourquoi ?

 

Des raisons politiques:

La paix de Passau signée par Ferdinand, frère de l’empereur Charles Quint en 1552 préfigure les termes de la paix d’Augsbourg qui sera signée en 1555, et qui accorde la légitimité au luthéranisme sur les terres d’empire, et permet aux princes souverains de déterminer quelle sera la religion de leur territoire selon le principe « cujus regio, eius religio » (littéralement  » A chaque région sa religion « )[1]
En 1556, Charles Quint abdique et partage ses possessions entre son fils Philippe II et son frère Ferdinand Ier du Saint-Empire. Il meurt en 1558.

 

En 1559, c’est le roi de France Henri II qui trouve la mort accidentellement.
Son successeur François II meurt dès l’année suivante laissant le trône à son frère Charles IX qui, avec leur mère, Catherine de Médicis, face à une France déchirée, souhaite alors convoquer un concile purement français pour régler la question religieuse. Ce sera la tentative du colloque de Poissy (1561).

 

 

Pour la papauté, un concile séparé est inacceptable.

 

Des raisons religieuses

Jules III prend acte de l’échec du concile en matière d’unité chrétienne.
Il se replie sur la réforme de l’Église catholique mais meurt le 23 mars 1555 avant d’avoir pu publier la bulle « variétas temporum[2] » qui devait réformer profondément la Curie et l’Eglise.

 

Après le après le très bref pontificat de Marcel II (21 jours  du 9 au 30 avril 1555) Paul IV est élu pape à l’âge de 79 ans le 23 mai 1555.
Jusque-là, il n’avait cessé de parler de réformes, mais une fois élu il pratique un népotisme jugé outrancier même pour l’époque.
Pour renforcer l’Église catholique, Paul élargit les pouvoirs de la « Sainte Inquisition ».
Ce fut politiquement et spirituellement une brute[3].
Il ne continua pas le Concile de Trente, qui avait été suspendu, puisqu’il regardait la rénovation de l’Église comme une tâche relevant essentiellement de la Curie pontificale et du Sacré-Collège.
Un de ses derniers actes fut de mettre en vigueur en 1559, une censure des livres par l’interdiction des écritures suspectes d’hérésie et/ou de subvsersion morale par le moyen de l’Index librorum prohibitorum, institution qui demeura (hélas) en vigueur jusqu’en 1966, sous Paul VI.

 

Pie IV, élu en décembre 1559 doit faire face à des pressions divergentes. Le roi d’Espagne Philippe II veut reprendre les débats du concile. L’Empereur Ferdinand Ier, les Français, les Allemands souhaitent l’organisation d’un nouveau concile qui réaliserait un accord avec les protestants.

Le pape convoque de nouveau, le concile, conformément à la capitulation électorale votée par les cardinaux pendant le conclave, et avec l’appui du roi d’Espagne, rouvre en 1562 le concile de Trente.

 

 

[1] Cette doctrine est d’origine protestante et ne correspond pas à la conception catholique du gouvernement civil. En effet, la doctrine catholique exigeait que les souverains soient soumis au pape, ce qui favorisait l’unité religieuse des royaumes et limitait les risques de conflits entre les princes. De surcroît, elle confirme la fin de l’unité confessionnelle de l’Empire, chaque prince souverain ayant désormais le libre choix de se déclarer catholique ou protestant.
[2] « La bulle Varietas temporum, véritable réforme de l’Église en 150 chapitres dont les numéros 86 à 102 concernaient les pratiques curiales des absolutions et des grâces, devait être publiée au printemps 1554. Elle ne fut jamais officialisée, pour des raisons apparemment inconnues, et la mort de Jules III (23 mars 1555) remisa le tout au fond des tiroirs. » in: http://www.publications.efrome.it/opencms/export/sites/efrome/documenti/B347_FRANCE_POUVOIR_PONTIFICAL_PONCET_INTRODUCTION.PDF.pdf.

 

 

Eglise et unité VIId_Le concile de Trente

Deuxième session:

Huit sessions, du 1 mai 1551 au 28 avril 1552.

 

 

Jules III, succède à Paul IV en 1550
En 1542, on lui avait confié le travail préparatoire à la convocation du concile de Trente.
 En février 1545, il fut nommé le premier président du concile. Il y représentait les intérêts pontificaux contre l’empereur Charles-Quint.
Prié par l’empereur de rouvrir rapidement le Concile, il donne son accord et dans une Bulle, datée du 13 novembre 1550, il ramène le concile de Bologne à Trente et ordonne qu’on y reprît les séances le 1er mai 1551.

 

 

Charles Quint force ses États protestants à dépêcher des représentants au concile. Seuls les ducs de Saxe et de Wurtemberg, l’électeur de Brandebourg et la ville de Strasbourg s’y plient. Sitôt arrivés, les ambassadeurs protestants posent leurs conditions, qui sont rejetées par le concile qui, au contraire, réaffirme le dogme de la transsubstantiation. Parallèlement, les Pères espagnols et la papauté s’opposent sur la réforme disciplinaire des clercs.

Les discussions portèrent sur l’Eucharistie, la pénitence, l’extrême-onction, et sur des questions juridiques, sans oublier toutefois, de jeter l’anathème contre les thèses de Zwingli et de Luther.[1]

En 1552, les États protestants et Henri II déclarent la guerre à Charles Quint. L’armée de Maurice de Saxe qui dirige la ligue de Smalkalde[2] menace le sud de l’Allemagne.
Le Concile est suspendu de nouveau le 15 avril 1552 parce que les évêques français ne peuvent pas y participer et que, pour échapper à ses ennemis, l’empereur doit fuir d’Innsbruck et signer la paix de Passau, défavorable aux impériaux
Le 28 avril, le concile est levé et évacue la ville.

 

Le nombre de votants n’a pas dépassé les 65 pendant cette deuxième session.

 

[1] Textes et décrets du concile: http://lesbonstextes.awardspace.com/trentetabledeschapitres.htm

[1] La ligue de Smalkalde  est une union militaire au sein de l’Empire romain germanique de Charles Quint, formée  en 1531, par des princes protestants allemands du Nord dirigés par Philippe de Hesse, puis l’Électeur Jean-Frédéric de Saxe. Ces princes ont besoin d’appuis supplémentaires. La ligue demande alors l’aide du grand rival de l’Empereur, le roi de France François Ier, puis Henri II

 

 

Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens

06

 

A ROUEN

Célébration œcuménique

au Temple st Eloi à Rouen le samedi 20 janvier à 16h.

Le Pasteur James Lowe conduira la célébration
 Mgr Dominique Lebrun assurera la prédication.

 

Les échanges de chaires sur le diocèse :

A Rouen :
21 janvier 10h30 : la paroisse de l’Eglise Protestante Unie de France de Rouen va à la cathédrale avec prédication du Pasteur Lowe.
28 janvier 10h30 : la paroisse Catholique de Rouen-Centre va au Temple st Eloi avec prédication du Père Gérault curé de ND de Rouen Centre .

 

A Elbeuf :
21 Janvier 10h30 : la Paroisse Catholique d’Elbeuf va au temple d’Elbeuf avec prédication du Père Duriez Curé de la paroisse ND d’Elbeuf
27 janvier 18h30 : la paroisse de l’Eglise Protestante Unie de France d’ Elbeuf va à l’Eglise de Caudebec lès Elbeuf le avec prédication du Pasteur De Putter.

 

A Luneray :
21 janvier 10h30  la paroisse Catholique va au temple de Luneray avec prédication du Père Lièvre Curé de la paroisse Saint-Ouen de Luneray – Saâne et Dun
4 février 10h30 : la paroisse de l’Eglise Protestante Unie de France  va à l’église de Luneray avec prédication du Pasteur Rossiter.

 

 

Sur RCF Haute Normandie-Rouen,

 

 

 les commentaires d’évangile à 8h45 durant la semaine de prière pour l’unité des chrétiens seront assurés par :

 

  •  Mme Alice d’Anthenaise : mère de famille, catholique, engagée dans la communion du chemin neuf
  •  Le Père Luc-Marie Duprey : Prêtre catholique, prêtre référent du service œcuménique diocésain
  • Le Pasteur Luc Réaux : Pasteur de l’Eglise Evangélique Protestante du Buisson Ardent de Louvetôt (76)
  • Le Pasteur James Lowe : Pasteur de l’Eglise Protestante Unie de France de Rouen
  •  Mr Georges Fournier, ccn: Délégué à l’œcuménisme du diocèse de Rouen

A CAEN

Samedi 20 janvier 2018 de 19 h à 19h 45  
Avec l’ Eglise Orthodoxe Roumaine:
Office  d’intercession pour les victimes  de la persécution et du trafic d’êtres humains en 2017
à la chapelle du C.H.R.  14 av. Georges  Clemenceau à  Caen

 

:dimanche 21 janvier à 17h30.
Célébration œcuménique
au Centre st Pierre de Caen

 

 

 

Semper reformanda

Les protestants, dont je suis, sont les champions tous azimut de la réforme. L’année 2017 vient de nous le rappeler à satiété. Mais il ne faut pas que cette pulsion réformatrice devienne trompeuse.
Fêter les 500 ans de Luther, c’est bien. Pas seulement pour les protestants.

 

La tendance du protestantisme est assez paradoxale; les évangéliques cultivent souvent un conservatisme peu critique, là où les libéraux sont tentés de fuir en avant, confondant l’esprit de la réforme avec l’adaptation illimitée aux modes du temps présent.

Or la vraie Réforme comporte deux implications rigoureuses et exigeantes: la fidélité à l’Evangile, d’une part, le respect de la communion fraternelle, d’autre part. La fidélité à l’Evangile ne signifie pas le fondamentalisme littéraliste, mais demande de nous laisser inspirer par l’Esprit de l’Evangile. Par exemple, l’amour inconditionnel des personnes homosexuelles va dans ce sens, mais pas nécessairement l’idée d’un mariage pour tous, peu conforme à l’idée du mariage chrétien. Le respect de la communion fraternelle n’exige pas une unanimité de doctrine et d’éthique, mais la capacité de vivre ensemble des divergences pratiques et théoriques.

Entre catholiques et protestants, nous avons encore de grandes différences doctrinales, par exemple sur la question des ministères et des sacrements.
Comme protestants, nous considérons depuis belle lurette que les femmes sont tout aussi bien habilitées à exercer le saint ministère pastoral que les hommes, et qu’elles peuvent donc également célébrer tous les sacrements. Et, de même, nous reconnaissons pleinement le droit des pasteurs, hommes ou femmes, à se marier.
Nous sommes persuadés que l’Eglise catholique finira un jour par adopter de tels points de vue. Pour le moment, nous vivons ces réalités dans la divergence, sans que cela doive entraver nos relations œcuméniques.

C’est dire que l’œcuménisme n’est jamais une paisible ou insipide cohabitation entre des points de vue figés: il est toujours légitime et fécond de nous interpeller mutuellement. Je respecte le point de vue catholique; mais je ne l’estime jamais définitif ni intouchable.

Comme l’Eglise protestante, l’Eglise catholique est sans cesse à réformer.
Aimons-nous, sans jamais renoncer au questionnement réciproque.

 

Denis Müller | 06.11.2017
Théologien et éthicien protestant, professeur honoraire d’éthique à l’université de Lausanne (Faculté de théologie et de sciences des religions), et à la Faculté autonome de théologie protestante de l’université de Genève.

 

Source: https://www.cath.ch/blogsf/semper-reformanda/

Victor Hugo et la Bible

On doit au poète et romancier français, l’un des rares poèmes sur la Bible. On le trouve dans le recueil des Contemplations intitulé «Aux Feuillantines». Il relate la découverte émerveillée de la Bible par trois enfants :

… Sur le haut d’une armoire un livre inaccessible.
Nous grimpâmes un jour jusqu‘à ce livre noir ;
Je ne sais pas comment nous fîmes pour l’avoir,
Mais je me souviens bien que c’était une Bible…
Des estampes, partout ! Quel bonheur ! Quel délire !…
Nous lûmes tous les trois ainsi, tout le matin,
Joseph, Ruth et Booz, le bon Samaritain ;
Et, toujours plus charmés, le soir nous le relûmes…

 

 

                Victor Hugo et la Bible Martin

Le jeune Hugo emprunte de nombreux ouvrages à la Bibliothèque de l’Arsenal et à la Bibliothèque royale. Les registres de prêts attestent qu’il en a sorti le 26 juin 1822 un des volumes de « La Sainte Bible contenant l’Ancien et le Nouveau Testament, traduite en français sur la Vulgate, par Lemaistre de Sacy, 1701 »
Trente ans après, le 6 juillet 1852, Victor Hugo s’est réfugié à Bruxelles. Il écrit à son épouse : « J’avais aussi des volumes très précieux, Ronsard, l’Histoire de Paris, ma Bible… Je pense que tu as tout mis en sûreté. »
On peut toujours voir aujourd’hui, dans la bibliothèque de sa maison d’exil à Guernesey (Hauteville House), la Bible de David Martin, sa préférée.

                « Une Bible par cabane »

Dans son livre « Claude Gueux », Victor Hugo dénonce la misère dans laquelle la société abandonne le peuple. C’est l’histoire d’un homme ne sachant ni lire ni écrire, sans travail qui, voyant sa famille mourir de faim, vole et est condamné à cinq ans de prison. Grâce à cette histoire vraie, Victor Hugo démontre que la société pervertit l’homme en le laissant dans l’ignorance et la pauvreté.
Son premier vœu est que la société donne accès à l’instruction gratuite et obligatoire pour tous les hommes. Cependant cela ne suffit pas : encore faut-il savoir quoi lire. Quel livre peut apporter réconfort, espérance ? Quel livre offre un message d’amour qui s’adresse à tous les hommes ? Victor Hugo reconnaît que seule la Bible a ce pouvoir d’insuffler l’espérance à un homme découragé.
Que chaque homme possède une Bible et un travail, la misère et la corruption disparaîtront. C’est le message que Victor Hugo a laissé à la postérité : « Souvenez-vous qu’il y a un livre… plus éternel que la charte de 1830 : c’est l’Écriture Sainte. Donc ensemencez les villages d’évangiles. Une Bible par cabane. Que chaque livre et chaque champ produisent à eux deux un travailleur moral. »

José Loncke

Lire l’article sur Croire et Vivre

 

un œcuménisme assumé

Les Églises réformée et catholique vaudoises renforcent l’utilisation mutuelle de leurs lieux de culte

La nouvelle convention entre réformés et catholiques sur l’utilisation des lieux de culte reflète un œcuménisme assumé.

« Nous avons adapté les procédures à la réalité. La nouvelle convention certifie que l’œcuménisme n’est pas une option, mais une évidence. Il y a trente ans, ce document aurait nécessité une longue réflexion, alors qu’actuellement il s’agit d’une simple procédure administrative », se réjouit Cédric Pillonel, secrétaire général de la Fédération ecclésiastique catholique romaine du canton de Vaud (FEDEC-VD). Une nouvelle convention sur l’utilisation des lieux de culte entre réformés et catholiques vaudois est entrée en vigueur le 1er septembre 2017, remplaçant celle de 1984.

Des messes dans des temples et des cultes dans des églises catholiques. La nouvelle convention entre réformés et catholiques sur l’utilisation des lieux de culte reflète un œcuménisme assumé.

« Nous avons adapté les procédures à la réalité. La nouvelle convention certifie que l’œcuménisme n’est pas une option, mais une évidence. Il y a trente ans, ce document aurait nécessité une longue réflexion, alors qu’actuellement il s’agit d’une simple procédure administrative », se réjouit Cédric Pillonel, secrétaire général de la Fédération ecclésiastique catholique romaine du canton de Vaud (FEDEC-VD). Une nouvelle convention sur l’utilisation des lieux de culte entre réformés et catholiques vaudois est entrée en vigueur le 1er septembre 2017, remplaçant celle de 1984.

« La principale nouveauté concerne l’utilisation régulière et sur la durée d’un lieu attribué à l’autre confession », souligne Xavier Paillard, le président du Conseil synodal (exécutif) de l’Église réformée évangélique du canton de Vaud (EERV). Jusqu’à maintenant, il s’agissait principalement de situations ponctuelles, comme l’utilisation d’un temple pour un enterrement catholique ou l’inverse, notamment dans des petits villages où il n’y a pas d’édifices de la confession du défunt. La convention vaut pour l’ensemble des lieux de cultes des deux Églises, sauf la cathédrale de Lausanne et l’abbatiale de Romainmôtier, et concerne les célébrations paroissiales, d’aumônerie ou de groupes particuliers, les services funèbres et les mariages.

« Notre volonté a été d’assouplir l’échange de lieux de culte et de renforcer le côté complètement réciproque de cette démarche », explique Xavier Paillard. « Nous avons également adapté le vocabulaire à la loi sur les relations entre l’État et les Églises reconnues de droit public (LREEDP), établie en 2007 », précise le pasteur.

Eviter les temples inoccupés

Actuellement, un des projets du Conseil synodal vise à réduire le nombre de cultes dominicaux afin de rassembler les participants. Les temples inoccupés pourraient-ils devenir des églises catholiques ? « Nous y réfléchissons. Si les paroisses délaissent certains édifices, la question se posera. Il serait ridicule que les catholiques construisent de nouvelles églises alors que des monuments se trouveraient inoccupés. Mais tout cela se décidera au cas par cas et avec les communes propriétaires », explique le président du Conseil synodal.

Source : Protestinfo – novembre 2017

 

ECLAIREUR DE RENCONTRE, BÂTISSEUR DE PAIX

La Lumière de la Paix de Bethléem 2017

 

La Lumière de la Paix de Bethléem est un événement scout chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent.
Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée à Vienne, puis transmise de main en main partout en Europe.
Elle constitue un symbole de paix.
La Lumière est une opportunité à saisir pour porter ensemble une joie et une espérance au monde ; Nous devenons ainsi ensemble des éclaireurs de la rencontre et des bâtisseurs de paix

 

 

Le Dimanche 17 décembre 2017

Diocèse de Rouen: à 14h à l’ Eglise st François d’assises à Rouen

Diocèse de Bayeux et Lisieux: à 15h00 à l’Eglise Saint Julien à Caen

Diocèse de Sées: 15h00. A l’église Notre Dame à Mortagne au Perche

(Pour les diocèses de Coutances-Avranches et Evreux, voir les groupes scouts)